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Dès le début, Donald Trump leur demande leurs noms, prénoms, et les pays qu’ils dirigent, car, selon ses mots, « il ne les connaît pas ». Quel comédien ! Quel ignorant !
Puis, comme un animateur de talk-show pressé, il interrompt le président mauritanien en plein discours : « Parlez moins, le programme est chargé. »
Pire encore : il s’étonne que le président du Liberia parle bien anglais, ignorant totalement que c’est la langue officielle du pays depuis le XIXe siècle.
Les chefs d’État africains, eux, ne bronchent pas. Ils valident même l’idée que Trump mérite le Prix Nobel de la Paix. On croirait une blague, mais c’est la réalité. Aucun ne mentionne la fermeture des programmes

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